Reflexion psycho philo.

Jeudi 17 juillet 2008
De Robert-Vincent Joule  et  Jean -Léon Beauvois.

Que faire pour amener quelqu'un à faire ce qu'on a envi qu'il fasse, ou comment déjouer les nombreuses ficelles des manipulations dans lesquels nous nous sommes pris les pieds ? Comment ne serait ce que s'en rendre compte ?

Ce livre fait réference à quelques grandes théories, qui sont bien illustrés. La théorie de l'engagement de Kiesler, la théorie de la dissonance cognitive de Festinger (un peu moins ), de la rationalisation en acte ( Joule ), de l'effet de gel etc... y sont vraiment relatés de manière intéressante, démonstrative et efficace.
 Mais je regrette qu'il ne passe que très brievement voir a demi mot sur des notions tel que les normes notament celle d'internalité ou l'attribution causale, ou encore sur des aspect tel que les positions, les intonations etc.. Deux ou trois clin d'oeil ne sont compréhensibles qu'à des connaisseurs de la discipline, notament, quand les auteurs parlent d'un collègue américain qui leur dit, que cela manque d' "ego".
Mais c'est normal étant donné que l'objectif du livre est bien de parler des techniques comportementales. Pied dans la porte, dans le nez, dans la bouche, dans la mémoire etc..
J'aimerai ajouter que la dernière partie est vraiment tout à fait passionante, elle nous engage dans une reflexion sur la "democratie liberal" industriel, et sur les methodes pédagogique avec profondeur, ça m'a vraiment ouvert sur de nouvelles questions.

J'ai été très heureux de redécouvrir les nombreuses études notament de Cialdini de Joule et Beauvois, Freedman et Frazer etc .. dont j'avais déjà pas mal entendu parlé.

Un livre à lire, quelque soit votre niveau en psychosociale, car les anecdotes de madame O, qui se déroulent au fur et à mesure du livre afin d'illustrer les propos, ne nous laisse pas sans surprise et sans étonnement. D'autre part l'ecriture des auteurs est tout à fait agréable, à la fois bon enfant et très rigoureux.

Beaucoup de questions concernant la liberté restent en suspent et sont adressé à nos amis philosophes face à la très grande efficacité des techniques qui  sont en plus quotidiennement mises en jeu et avec de brillants résultats.

TwenT
Par Twent
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 15 février 2008

J'ai rendu opérationnel la croyance en le libre arbitre et comme dirait mon prof de projective, franchement excellent :
" si vous parlez de croyance en le libre arbitre, c'est j'imagine déjà que vous pensez que c'est un truc plus ou moins foireux  "
Je lui demandais en fait, comment les psychanalystes, notamment Freud voient le libre arbitre il m'a répondu que pour un Freudien orthodoxe " le libre arbitre n'existe pas". J'ai du mal à croire qu'on puisse ne pas y croire. J'y crois au-delà de ma connaissance de la coupure épistemique freudienne. Pour moi, même en cas de résignation la plus absolue, personne ne se bat pas pour la liberté, même face à la mort ( bah ! Oui sinon on ne vieillirait pas si longtemps) et en réalité probablement même après la mort.


Nous partageons un univers physique symbolique infini.
Petite remarque de préambule : Lorsqu'on dessine les volumes ou périmètre en géométrie il y a toujours de l'imprécision dans les calcules, si ce n'est pas pis, Pi ! Pi est  le chiffre, dont ça fait des années qu'un calculateur  lui rajoute sans cesse un chiffre après la virgule sans être tout à fait sure qu'il est infini.

 Je crois profondément en mon libre arbitre. Je vais commencer par dire ce que ça ne signifie pas pour moi. Ca ne signifie pas pour moi que je crois que si je veux, je peux. On n'arrive pas toujours à faire ce que l'on veut. Certains vont pourtant jusqu'à penser : " si je veux, je peux, je mérite de vivre, si je mérite de vivre je fais si je fais, je suis dieu ". J'imagine qu'ils n'ont pas eu beaucoup d'obstacle dans la vie ou bien qu'ils en aient eu beaucoup qu'ils ont oublié. La coupure individu société, est que : ce sont les autres qui décident si vous vivez ou si vous êtes mort. Et quand  mal grès  cela,  on est  encore en vie après avoir été décrété mort, on peut parler de résurrection.
Je crois profondément en mon libre arbitre. A un moment donné t présent.  Si je suis "matière" alors je fais ce qui m'est permis physiquement de faire.  Par rapport à mon potentiel réel physique je fais ce que je peux faire. Je peux faire essentiellement ce qu'au moins j'ai conscience que je sais faire. Ce que je sais dépend de ce qu’inconsciemment je désire savoir.   Ce que je désire savoir dépend en fait de ce que je sais. Autrement dit ce que je désire savoir est un focus de l’attention sur tout ce que je sais. Ce que je sais dépend de tout ce que j'ai imaginé et imagine percevoir. Autrement dit l'information est une reconstruction. Ce que j'ai imaginé et imagine percevoir dépend de ce que j'ai vécu et de ce que je vie. Ce que j'ai vécu  et vie dépend de mon corps. Mon corps dépend de mes cellules, de mes atomes. Contrairement a ce que l'on pensait au début les atomes ne sont pas indivisibles. Ils dépendent des plus inobservable et plus divisibles des particules qui me composent. Il est difficile de croire que la quête de la particule indivisible prendra fin un jour. Autrement dit, on trouvera toujours des particules plus petites et plus légères. 
Je crois en fait en un  immatériel. L'immatériel que je ne conçois pas, est sur un autre plan que celui sur lequel on raisonne. C'est le plan du réel. Tout ce que l'on sait du réel est une transcription inconcevable de ce que sait " l'âme " qui se poursuit jusque dans le corps dans l'inconscient et dans la conscience. La plus importante des barrières que franchit ce savoir est pour moi celle de l'immatériel a la matière.
Lacan dit que la réalité est une grimace du réel. Moi je crois que cette grimace est la grimace la plus réussit que l'on puisse faire ^^.

 Pour en arriver là, je cherchais à être libre du monde symbolique dans lequel nous sommes en contact.
Je me suis rendu compte que la liberté c'était de communiquer, comme la terre communique avec nous de façon extrêmement claire.
Le seul moyen d'agir le plus librement possible est de communiquer le mieux possible. Il faut pousser l'univers physique symbolique à ses limites.
Plus on cherche plus on trouve, avec ce qu'on trouve, on modifie l'univers symbolique physique. Il se complexifie et il y a alors d'avantage à chercher
C'est le même principe que les théories sur l'extension de l'univers.
Sur ces propos il faut lire Pierre Teilhard de Chardin : http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Teilhard_de_Chardin
  Quand on cherche à diviser les particules physiques on peut avoir le sentiment d'être dans une prison de matière. Les scientifiques ont des théories sur le fait que l'univers auraient des limites. Limites en fait sans cesse repoussée. C'est eux même qui repoussent les limites de l'univers. Leurs théories vont jusqu'à présenter des risques de déséquilibre énorme si l'univers continu de croître, du style : vu que l'univers sera trop étalé, il n'aura plus d'énergie plus de mouvement  ou alors tout le contraire, il va exploser. Quel anthropomorphisme suis-je tenté de me dire, c'est de leur déséquilibre dont ils parlent. Nous sommes dans une prison dont nous pouvons élargir les murs a l'infini, ce n'est donc pas une prison.
Le déséquilibre et le surmenage des gens qui trouvent plus ( de loi du determinisme ) que ce qu'ils n'arrivent à faire avec ( en terme de spiritualité et motivation à vivre ), peut être réduit de manière simple, il leur suffit d'oublier la pertinence de ces théories sur leur comportement. Pour moi il vaut mieux franchir les barrières épistémologiques. Je crois qu'au moins les psychologues doivent le faire au maximum, comme Lacan j'essai de la mettre dans le réel.
La plupart des gens je crois font appelle aux "religieux" plutôt qu'à la "religion de sa propre âme". Le religieux  plaide d'être le meilleur équilibre entre l'individu, la société mais pas nécessairement la connaissance.
On sait bien a quel point les scientifiques qui pensaient révolutionner le monde ont été traités en hérétique et brûlés sur le bûcher.
Attention à ne pas croquer trop  fort dans la pomme ! "Heureusement dieu pardonne du pécher originel".
J'avoue que j'en suis à penser qu'une pierre pourrait avoir un libre arbitre.

Nous partageons un univers physique symbolique infini en construction.

PS: Veuillez  excuser mon ignorance pour les fautes d'orthographes qui subsisteraient.

 

 

 

Par Twent
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires
Samedi 18 août 2007
psycho.JPG ATTENTION
Cet article peut  choquer  la sensibilité  des  étudiants en psychologie. psycho5.JPG

Par Twent
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 18 août 2007
Après  de longues heures de reflexions  a propos du commentaire de Lylouve  sur mon premier article  "spiritualité?" .

Je me demandais.. qu'est ce que nous apporte une croyance.. et comment peut on ne nuir à personne en croyant. J'ai alors pensé elles nous apportent de situer ce qui est bien et ce qui est mal, bon ou mauvais. 
Il faut avoir beaucoup de foi pour dire : " Je le fais pour ton bien".
Je ne crois pas que la foi ait un interet particulier pour la verité autre que celle qu'elle apporte sur le bien ou le mal. Dire : "crois en ce que tu veux tant que tu ne nuis a personne"  c'est egal pour moi à dire "crois en ce que tu veux mais ne t'arrettes  surtout jamais d'y croire " car le bien ou le mal, la bonté ou la nuisance, est relatif a chaque croyance. 
croyance-perenoel.jpg

J'ai fini par me  trouver face a ce qui pourrait  etre la croyance la  plus profondemment ancré chez  moi à tel point  que je ne me resoud pas à admettre qu'il s'agit d'une croyance. Il s'agit de " la science  " et de ces precieuses mathematiques sans laquel elle n'existe.  Je pourrais faire l'eloge de ces mathematiques qui "comptent" tellement dans ma famille ^^ ( et dont on a beaucoup souffert ), je pourrais dire que les mathematiques est l'outil le plus aboutit que l'homme ait conçut puisqu'il est maleable a l'infini, c'est le seul outil qui puisse mesurer au dela de ce que l'on perçoit etc etc bref
La science grignote la verité par des verités mesurées par les mathematiques. Et l'on passe de paradigme en paradigme. Je ne crois pas que la science ait un interet particulier pour le bien ou le mal, ni meme d'ailleur pour celui qu'elle apporte ( mais peut on dire : le bien ou le mal qu'elle apporte en verité ? )

Le problème de la science  c'est qu'elle n'est une croyance pour moi que si je n'y crois pas, je me suis rendu compt de ça quand sans bien reflechir j'ai pris au pied de la lettre un problème epistemologique evoqué dans un cour et j'ai decidé que la science était une croyance.
 En realité j'ai ressortis ce cour et j'ai observé que j'avais fait un amalgame, où alors c'est que le professeur s'était mal exprimé ^^.
Lewin distingue la realité physique et la realité sociale. La realité sociale est fondé sur un consensus.. Mais ce qui pose problème est que selon Lewin la realité physique est l'ensemble des choses que l'on peut dire vrais ou fausses comme par exemple: un bouchon si on le lache et qu'on est sur terre, il tombe.
bouchon.jpg
C'est Moscovici je crois qui critique ceci .
Mettons, sur le spectre des couleurs les bretons differencient plus de types de vert ou de bleus que dans d'autres regions (ou moins). Donc la realité physique repose aussi sur un consensus sociale ce n'est pas un fait objectivable vrai ou faux.
L'erreur pour moi est que  le bouchon qui tombe  n'est pas  une realité physique, ce n'est pas qu'un simple consensus sociale, c'est aussi,  la possibilité d'un reel mesuré et mesuré non pas par l'imagination ou par la raison, mais par les mathématiques, par les probabilités.  C'est donc bien  +  qu'une  croyance  de part le fait qu'il y a,  mesure. Pour les bretons le reel mesuré, est que le spectre des ondes electromagnetiques est visible de tel frequence a tel autre et qu'ils ont le meme type de retine que tout le monde. Là ou se situe la difference est dans le traitement de l'information conditionné par les consensus sociaux.
Bref tout ça pour dire. Deja qu'on fait souvent l'amalgamme entre Realité et Reel, c'est pas facil de ne pas le faire entre Realité et Reel probable, la difference c'est les mathématiques qui la fait.
  La question : est ce que la science dit vrai ? n'est donc pas une question à se poser, car elle ne dit pas plus que ce qu'elle dit . Si vous lancé 1000 fois une piece il y a de fortes chances que le coté pile et le coté face soient apparus à peu près autant de fois, à condition que  ............................................................ à tout un tas de condition referentiel etc qu'on nome paradigme.
Poinsignon-tableau-enfant-maths.gif
  La science n'est elle donc pas une croyance ?
Je pense que si elle en était une, il lui manque de serieux atout :  une explication sur le bien ou le mal. le bon le mauvais, les buts et les valeurs dans la vie.

D'un autre coté la science est determiné par nos croyances, on n'etudit pas sans raison ce sont nos valeurs qui nous poussent a chercher avec la science certaines explications pour diminuer les doutes d'une part et amplifier l'espoir et les croyances d'autre part. Et si, au meme titre que les mathematiques sont un outil pour la science, la science était un outil pour les croyances.
Cela signifie que, la science en permetant de confirmer (ou pas) une verité hypothetique (lol) de nos croyances, affirme par la même les valeurs interpretatives associés aux croyances. Chercher la verité n'est il donc qu'un pretext pour alimenter  le doute dans notre vision du bien et du mal du bon du mauvais ?

Dans le premier article je disais que, chercher des explications irrationelles servaient a allimenter l'imagination, je crois en fait aujourd'hui que cela sert au meme titre que les explications rationnelles ou scientifiques; l'explication sert à alimenter le doute sur l'existence meme : du bien et du mal, de la vie de la mort, du paradoxe.
Je crois que cet equilibre dynamique cette tension permanente... c'est de la masturbation intellectuelle ^^.
brain.jpg

Excusez moi pour les fautes d'orthographes si il en reste.





Par Twent
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 15 juin 2007
De toute part  autour de moi  je commence a entendre parler de chakras de kundalini  d'enfant indigo  de truc et de machin qui sont plus ou moins  boudhist  plus  ou moins sectair  ou encore  plus ou moins  bizaroide  et  flou  et  imcompris par ceux  qui en parle.

A tel  point que quand je vois les gens s'accrocher a des trucs irrationels  comme ça, je me demande pourquoi , et surtout  je me demande :  a quel genre de chose j'accorde  une importance tel.

Et surtout surtout pourquoi aller chercher toujours plus loin des explications irrationelles...

Pour cette question jpense que  ça sert a  alimenter l'imagination .  Mais quand on alimente l'imagination faut bien que ce soit util a quelque chose ...
Par Twent
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
Samedi 3 mars 2007

portrait.jpg

( Benjamin Bourdon, fondateur du "sans doute" premier laboratoir de psychologie experimentale 1896 )

Au CRPCC de rennes 2, Centre de Recherches en Psychologie, Cognition et Communication, la partie laboratoire de psychologie expérimental, s'offre le privilège d'avoir un petit musé :

 Le musé Benjamin bourdon.

 

petit-musee.jpg

Ce n'est pas la première fois que j'allais passer un test dans ce laboratoir mais c'est la 1ère fois ou j'ai remarqué, une pièce avec des vieux livres, d'etranges outils, des outils de mesure du debut du siècle, et paradoxalement le test que j'ai passé utilisait un des nouveaux outils top technologie du laboratoir, qui permet de suivre les deplacements de la retine dans un champ large, quand on lit sur l'ecran d'un ordinateur par exemple et de traiter les deplacements à l'aide d'un logiciel aussi a la pointe, impressionant ! :)TwenT (: 

Extraits selectionés sur le site du musé :

http://www.uhb.fr/sc_humaines/crpcc/lpe/musee/page_accueil.html

 

Ranschburg-dispositif.jpg

A l'occasion de la commémoration du centenaire du laboratoire, Mr Jamet et Mr Quaireau ont reconstitué un dispositif de Ranschburg comprenant le chronoscope de Hipp, le cylindre enregistreur de Marey, la clé vocale, le contacteur télégraphique, le rhéostat et le mnémomètre de Ranschburg. Ce dispositif  permettait de mesurer des temps de réaction après qu'on ait présenté au sujet une liste de mots.

biiiiine.jpg

Sur cette photographie, on peut voir Alfred Binet (créateur du test d'intelligence et de la mesure du célébre QI) effectuant une expérience sur les temps de réaction avec un cylindre de Marey. De gauche à droite: Mrs Courtier, Binet, Philippe,et Henri.

PS : Pour ceux qui ont l'occasion ou eu l'occasion d'aller dans ce laboratoire, il y a des photos encadrés (ou non ) qui valent vraiment le coup, notament celle de Christoph Quaireau et Eric Jamet très seventees ^^ et aussi la famille de Binet ou de Bourdon (je ne sais plus ) sur laquelle tout ils font tous la tronche ^^. 

 

 

 

Par Twent
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 27 janvier 2007

 

 

Je viens de finir un livre d'Alain Lieury, psychologue spécialiste de la mémoire "Méthodes pour la mémoire". Alors en resumer, il montre que les gens qui vendent des méthodes mémoires depuis l'antiquité jusqu'à aujourd'hui avec en géneral des gros slogan méthode miracle sont des charlatans en grande majorité qui ne s'avise pas d'etre précautioneux quand ils vantent les mérites de leurs méthodes. Méthodes qui d'ailleur sont souvent farfelu et qui n'ont pas beaucoup évolué. En réalité ces méthodes mémoires ne sont utiles que pour des gens entrainés et possédant dejà une très bonne capacité de mémorisation c'était le cas de ces mnémonistes. Dans le cas contrair "C'est le genre de méthode qui reste au fond d'un tiroir". De plus ces méthodes ne sont souvent utiles que pour apprendre en un ordre spécifique arbitrair.

En réalité la meilleur façon d'améliorer sa capacité de mémorisation et de récupération est de posseder des connaissances, d'apprendre à comprendre en répetant la rencontre avec les connaissances dans des contextes differents. Les meilleurs moyens sont la lecture, le résumer, la mise en tableau ou en schéma. Plus on rencontre une notion exprimée sous diverses angles plus on la repete et on s'en souvient (dans une mémoire lexical) et ceci se fait en meme temps qu'on la comprend mieux, elle peut ainsi etre intégré dans une organisation des connaissance (dans la mémoire sémantique).

Donc voilà, il faut lire. ( pas n'import quoi n'import comment non plus...)

Mais pour lire il faut avoir envi de lire, je crois que c'est aussi très important le désir de savoir pour la mémoire et c'est la tache des pédagogues que de nous accompagner en direction du savoir ou la tache d'une reflexion interne sur nous même si nous en avons la maturité.

 

 

 

Par Twent
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 10 janvier 2007
 

Les deux premiers pour s'échauffer, les deux suivants ça devient TerrifianT,

Vos reponses et raisonnements m'interressent beaucoup !!! Laissez des coms !

 

 Un philatelist achète un timbre rare a 60 euro.

 

Il le revend quelque temps après pour 70 euro. Regretant d'avoir revendu ce timbre il négocie le rachat. Il  le récupère pour 80 euro. Plus tard a l'occasion d'une foire, il peut enfin le revendre et il en tire 90euro.

Quel bénéfice total le philatelist aura-t-il réalisé ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Julie a 24 ans.

 

 

Elle a le double de l'âge qu'avait son mari quand elle avait l'âge que son mari a maintenant.

Quel âge a son mari ? 

 

 

 

 

 

 

 

 Vous  appartenez au service des fraudes spécialisé

 dans la fausse monnaie.

Vous êtes en présence de 12 sacs contenant chacun plusieurs centaines de pièces de 5 franc. Vous savez que l'un des sacs ne contient que des fausses pièces et qu'aucun autre des sacs n'en contient. Vous savez également que les pièces authentiques pèsent 30g alors que les fausses pièces ne pèsent que 29g.

 

Comment pouvez-vous déterminer, en une seule pesée, le sac où se trouvent les fausses pièces ?

  

 Un tyran sadique.

 Un tyran sadique fait venir 3 prisonniers et leur propose un petit jeu. il leur montre 5 disques dont 3 sont blancs et 2 sont noirs. Il fait accrocher l'un de ces disques dans le dos de chacun des prisonniers (sans qu'il en voit la couleur ) puis cache les deux qui restent. Les prisonniers peuvent alors circuler dans la pièce, chacun voyant les diques accrochés dans le dos des deux autres. La règle est simple  : le premier qui annonce la couleur de son disque retrouve la liberté et les deux autres sont décapités. Celui qui se trompe, est, bien sûre, raccourci sur le champ.

 En supposant que vous soyez l'un des prisonniers et que vous découvriez que vos deux compagnons d'infortune ont chacun un disque blanc dans le dos, que faites-vous ?

 


Par Twent
Ecrire un commentaire - Voir les 15 commentaires
Dimanche 17 décembre 2006

Alors voilà, il y a, je ne sais pas si c'est un dicton mais admettons, un dicton qui dit : pour apprendre il faut savoir faire des erreurs.

Bien, je crois qu'en psychologie les prof l'ont bien compris, j'en suis même a me demander si il ne nous poussent pas volontairement dans l'erreur, mais afin d'apprendre ? là je crois qu'ils prennent un gros risque ( à part si volontairement bien sure ils m'ont poussé a croire cela de façon erroné afin que... enfin.. ).

Bref tout content mes joyeuses colaboratrices et moi allions, fin pret, soumettre une épreuve a des enfant de moyenne section.

Auparavant on nous avez donné secretement des indications dans des textes codées en langage bisar (psychologique) comment quoi l'imaginaire augmente les performance des jeunes enfants et tout et tout mais chut ! Notre étude portait donc sur l'impact de l'imaginair sur l'égalisation.

Il s'agit de présenter a un enfant un lapin un chien et un chat , et par un moyen subtil et peu scrupuleu de ne pas leur mettre autant de jeton dans leur boite ! La mission du cobaye, pardon ! Du petit monsieur de 4 ans est de leur mettre a tous pareil !

D'accord alors bon dans ce cas la, déjà le petit vous regarde éberlué "qui c'est celui là ?" " qu'est ce qu'il me veut ?" " maman au secour !!" . 

Mais bon après on se sent régresser a une vitesse exponentiel, dès qu'on a compris que le gamin ne nous comprend pas, on est propulsé a notre petite enfance et on se met a parler comme un goss "alors quéque tu peu faireu pou ki zen é tou parey" un vrai charabia et la le petit te regarde et il te fait " oui alors par l'algorithme qui dit que a + b = c j'égalise ! " Et là tu es l'experimentateur et tu te sens tout con tu ne peux t'empecher de lui dire " BRAVO wouaw SUPERB quel PROUESSE !!!" t'en reviens pas t'as les larmes aux yeux tu... enfin bon tu te tais parce que tu penses que ça suffit quand meme

Mais le truc, c'est que quand tu leur rajoute une petite histoire pour leur expliquer que wouaw c'est important que le chat le chien et le lapin ils en aient tous pareil. C'est pas qu'ils aiment pas l'histoire, de toute façon elle est trop bien notre histoire ! Mais alors la relation avec le fait que eux  Ils faut qu'ils égalisent et mieux que ceux qu'on pas eu d'histoire je crois qu'il l'ont pas saisi...

Du coup resultat l'imaginaire on ne peut pas montrer que celui ci a un impact sur le resultat. On rejette H1 et on accepte H0.

Alors oui d'accord on s'est trompé on a fait un erreur. Et j'ai plus d'une idée sur pourquoi. 

Et par contre la je sais plus quoi dire, parce que ben ouai j'ai appris plein de truc de notre erreur même si c'est pa vérifié theoriquement, la connaissance sur le terrain ça a quand meme de la valeur.

 

 

Par Twent
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Mardi 31 octobre 2006

Je n'ai validé pour l'instant qu' une année de psycho, mais je me suis tout de même fait un premier apperçu. ( Je parle donc pour la première année )

EN tout cas avant d'arriver en psycho le choix a été dur. CF l'episode de DARIA ci dessous.

1 : Par rapport a l'année de médecine que j'ai fait antérieurement, la quantité de travail purement d'ordre scolaire à fournir, ce qui signifie necessaire pour avoir ses exam, est moindre, voir même ridicule. Par contre sans faire de rapport on pourrait trouver ça tout à fait honnête avec la vie étudiante ( une belle illusion je dirais plutôt la mort etudiante pour beaucoup ) qui se met en place et tout.

 2 : Peu d'heures de cour magistraux mais un bon point on a des heures de TD qui viennent de beaucoup aider à approfondir le cour et voir en quoi il peut etre utile. Des dossiers, des exposés, des résumés qui peuvent vite prendre une place importante sur nos agendas.

3 : L'ambiance est assez décontract, du fait qu'il n'y ai pas directement sous nos yeux un objectif concour (alors qu'en réalité a long term il y en a un ) mais je ne trouve pas non plus l'ambiance très saine, on ne vient pas du même parcour scolair, on ne va pas en psychologie tous pour les mêmes raisons comme on le sait la diversité a tendance a augmenté l'attraie et le rejet à la fois. On observe donc des petits groupes se constituer ou pas, aucune cohésion de masse même dans les groupes de TD.

4 : Les disciplines de la psychologie.

La psychopathologie, c'est l'étude des pathologies psychologiques comme son nom l'indique. A rennes les enseignants de psychopathologie on tendance a être appelé des enseignants de psychanalyse. On voit donc en cour qui est ce grand homme que Sigmund Freud et quel est sa théorie, on commence même a voir ce que pense Lacan des travaux de Freud et comment il lui succède dans la théorie, dès la première année. Lacan c'est parrait-il une spécialité à rennes. L'an dernier avec psychadelick on a donc fait une conférence sur "Pourquoi Lacan a Rennes  ?" et l'enseignant qui a accépté le défis de nous l'expliqué a été très clair.  http://psychadelick2.free.fr/totem2005/index.php

La psychologie sociale, est l'étude de l'interraction de la pensée d'un individu avec un group ou un autre individu. Je trouve ça vraiment sympa, même si en réalité on voit des truc atroce qui ferait crisé n'importe quel personne pensant avoir une parfaite autocritique de soi et de la société, normalisme, conformisme, stéréotype, persuasion, soumission a l'autorité etc..

La psychologie Cognitive, etude du traitement de l'information par la pensée. Quand je suis arrivé en psychologie, j'ai été agréablement surpris par cette discipline. Je me suis souvent posé la question, de savoir qui étudie la perception et ses illusions, l'apprentissage,  la mémoire, l'attention et j'ai trouvé ma reponse dans la filière que j'ai choisis. Qui dit question dit interet et curiosité je suis très curieux de voir jusqu'où la psychologie cognitive peut pousser la connaissance.

La psychologie du développement, s'inspire essentiellement (si j'ai bien compris ) des sciences cognitive, on connait tous les grands noms tel que Piaget Inhelder Zazzo, Françoise Dolto, Henri Wallon, bon bref en psychologie du dév on parle beaucoup des grands noms parce que l'essor de cette discipline est récente. Mais l'objet d'étude est  le développement de la pensée, ce qui est inovant en fait c'est de prendre le facteur evolution/temps en compt, à l'echelle de la vie dans les paradigmes expérimentaux. J'aime bien cette idée d'étudier la pensé en tant qu'elle est en perpetuel révolution.

En réalité les disciplines n'ont pas vraiment de barrière disctinct entres elles si ce n'est sur le plan officiel purement academique, ou sur un plan officieux purement politique ?

Voilà en fait j'ador la psycho et je prend tout ce qu'on m'apporte comme connaissances pour me préparer à me poser des questions ou encore comprendre des questions que d'autres se posent de façon pertinente et créative, puis y repondre avec rigueur et méthode.

Par Twent
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Commentaires

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés