Présentation

Jeudi 17 juillet 2008
De Robert-Vincent Joule  et  Jean -Léon Beauvois.

Que faire pour amener quelqu'un à faire ce qu'on a envi qu'il fasse, ou comment déjouer les nombreuses ficelles des manipulations dans lesquels nous nous sommes pris les pieds ? Comment ne serait ce que s'en rendre compte ?

Ce livre fait réference à quelques grandes théories, qui sont bien illustrés. La théorie de l'engagement de Kiesler, la théorie de la dissonance cognitive de Festinger (un peu moins ), de la rationalisation en acte ( Joule ), de l'effet de gel etc... y sont vraiment relatés de manière intéressante, démonstrative et efficace.
 Mais je regrette qu'il ne passe que très brievement voir a demi mot sur des notions tel que les normes notament celle d'internalité ou l'attribution causale, ou encore sur des aspect tel que les positions, les intonations etc.. Deux ou trois clin d'oeil ne sont compréhensibles qu'à des connaisseurs de la discipline, notament, quand les auteurs parlent d'un collègue américain qui leur dit, que cela manque d' "ego".
Mais c'est normal étant donné que l'objectif du livre est bien de parler des techniques comportementales. Pied dans la porte, dans le nez, dans la bouche, dans la mémoire etc..
J'aimerai ajouter que la dernière partie est vraiment tout à fait passionante, elle nous engage dans une reflexion sur la "democratie liberal" industriel, et sur les methodes pédagogique avec profondeur, ça m'a vraiment ouvert sur de nouvelles questions.

J'ai été très heureux de redécouvrir les nombreuses études notament de Cialdini de Joule et Beauvois, Freedman et Frazer etc .. dont j'avais déjà pas mal entendu parlé.

Un livre à lire, quelque soit votre niveau en psychosociale, car les anecdotes de madame O, qui se déroulent au fur et à mesure du livre afin d'illustrer les propos, ne nous laisse pas sans surprise et sans étonnement. D'autre part l'ecriture des auteurs est tout à fait agréable, à la fois bon enfant et très rigoureux.

Beaucoup de questions concernant la liberté restent en suspent et sont adressé à nos amis philosophes face à la très grande efficacité des techniques qui  sont en plus quotidiennement mises en jeu et avec de brillants résultats.

TwenT
par Twent publié dans : Reflexion psycho philo.
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Mercredi 25 juin 2008
Nihilisme :
1philo : doctrine d'après laquelle rien n'existe d'absolu
morale : : doctrine qui nie la vérité morale les valeurs et leurs hierarchies.
2 Idéologie d'un partie philosophique et politique niant toute valeur a la contrainte exercé sur l'individu et pronant la recherche de la liberté totale.

C'est probable que si je cherchais a m'apparenter à un mouvement philosophique, en analysant les discours que je tiens a mon entourage, on pourrait me doter d'une bonne couche de  nihilisme. ( Ce qui ne veut pas dire que j'en suis un )

Le nihilisme (latin : nihil, « rien ») est un point de vue philosophique d'après lequel, le monde (et particulièrement l'existence humaine) est dénué de toute signification, tout but, toute vérité compréhensible ou toute valeur.

Cette notion a été reprise, dans différents contextes philosophiques, historiques et politiques.

un nihilisme des faibles (ou nihilisme dionysiaque) : « Un nihiliste est un homme qui juge que le monde tel qu'il est ne devrait pas exister, et que le monde tel qu'il devrait être n'existe pas. Donc vivre (agir, souffrir, vouloir, sentir) n'a pas de sens : ce qu'il y a de pathétique dans le nihilisme, c'est de savoir que tout est vain - et ce pathétique est encore une inconséquence chez le nihiliste" (Nietzsche). Ce nihilisme peut être rapproché de la doctrine de Schopenhauer, qui influença grandement la pensée du philosophe.
  • un nihilisme des forts (ou nihilisme apollonien), lorsque les croyances s'effondrent du fait qu'elles sont dépassées.

Je suis un peu de ces deux nihilismes.
 C'est curieux comme j'ai la sensation que le nihilisme est mal vu et aurait plutôt tendance a faire passer pour un faible, dans tous les cas.

Là ou je sors peut etre un peu du nihilisme :

..Je ne cesse de chercher ce sens à la vie.. et plus je le cherche plus il me parrait évident qu'il n'y en a pas : ce qui ne veut pas dire qu'il n'y en a pas.

J'ajouterai même au contraire que cela peut etre la preuve qu'il y en a un, sinon on ne le chercherait pas. Et cela ne veut pas dire non plus que le sens qu'on cherche est sous nos yeux, c'est à dire chercher du sens.

C'est bien trop compliqué pour être simple.

Ah ba oui j'ai difficilement réussi à me convaincre de l'existence de l'âme et du réel, mais la relation entre l'âme et la vie, la réalité semble bien plus complexe encore.

par Twent publié dans : Reflexion psycho philo.
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Vendredi 15 février 2008

J'ai rendu opérationnel la croyance en le libre arbitre et comme dirait mon prof de projective, franchement excellent :
" si vous parlez de croyance en le libre arbitre, c'est j'imagine déjà que vous pensez que c'est un truc plus ou moins foireux  "
Je lui demandais en fait, comment les psychanalystes, notamment Freud voient le libre arbitre il m'a répondu que pour un Freudien orthodoxe " le libre arbitre n'existe pas". J'ai du mal à croire qu'on puisse ne pas y croire. J'y crois au-delà de ma connaissance de la coupure épistemique freudienne. Pour moi, même en cas de résignation la plus absolue, personne ne se bat pas pour la liberté, même face à la mort ( bah ! Oui sinon on ne vieillirait pas si longtemps) et en réalité probablement même après la mort.


Nous partageons un univers physique symbolique infini.
Petite remarque de préambule : Lorsqu'on dessine les volumes ou périmètre en géométrie il y a toujours de l'imprécision dans les calcules, si ce n'est pas pis, Pi ! Pi est  le chiffre, dont ça fait des années qu'un calculateur  lui rajoute sans cesse un chiffre après la virgule sans être tout à fait sure qu'il est infini.

 Je crois profondément en mon libre arbitre. Je vais commencer par dire ce que ça ne signifie pas pour moi. Ca ne signifie pas pour moi que je crois que si je veux, je peux. On n'arrive pas toujours à faire ce que l'on veut. Certains vont pourtant jusqu'à penser : " si je veux, je peux, je mérite de vivre, si je mérite de vivre je fais si je fais, je suis dieu ". J'imagine qu'ils n'ont pas eu beaucoup d'obstacle dans la vie ou bien qu'ils en aient eu beaucoup qu'ils ont oublié. La coupure individu société, est que : ce sont les autres qui décident si vous vivez ou si vous êtes mort. Et quand  mal grès  cela,  on est  encore en vie après avoir été décrété mort, on peut parler de résurrection.
Je crois profondément en mon libre arbitre. A un moment donné t présent.  Si je suis "matière" alors je fais ce qui m'est permis physiquement de faire.  Par rapport à mon potentiel réel physique je fais ce que je peux faire. Je peux faire essentiellement ce qu'au moins j'ai conscience que je sais faire. Ce que je sais dépend de ce qu’inconsciemment je désire savoir.   Ce que je désire savoir dépend en fait de ce que je sais. Autrement dit ce que je désire savoir est un focus de l’attention sur tout ce que je sais. Ce que je sais dépend de tout ce que j'ai imaginé et imagine percevoir. Autrement dit l'information est une reconstruction. Ce que j'ai imaginé et imagine percevoir dépend de ce que j'ai vécu et de ce que je vie. Ce que j'ai vécu  et vie dépend de mon corps. Mon corps dépend de mes cellules, de mes atomes. Contrairement a ce que l'on pensait au début les atomes ne sont pas indivisibles. Ils dépendent des plus inobservable et plus divisibles des particules qui me composent. Il est difficile de croire que la quête de la particule indivisible prendra fin un jour. Autrement dit, on trouvera toujours des particules plus petites et plus légères. 
Je crois en fait en un  immatériel. L'immatériel que je ne conçois pas, est sur un autre plan que celui sur lequel on raisonne. C'est le plan du réel. Tout ce que l'on sait du réel est une transcription inconcevable de ce que sait " l'âme " qui se poursuit jusque dans le corps dans l'inconscient et dans la conscience. La plus importante des barrières que franchit ce savoir est pour moi celle de l'immatériel a la matière.
Lacan dit que la réalité est une grimace du réel. Moi je crois que cette grimace est la grimace la plus réussit que l'on puisse faire ^^.

 Pour en arriver là, je cherchais à être libre du monde symbolique dans lequel nous sommes en contact.
Je me suis rendu compte que la liberté c'était de communiquer, comme la terre communique avec nous de façon extrêmement claire.
Le seul moyen d'agir le plus librement possible est de communiquer le mieux possible. Il faut pousser l'univers physique symbolique à ses limites.
Plus on cherche plus on trouve, avec ce qu'on trouve, on modifie l'univers symbolique physique. Il se complexifie et il y a alors d'avantage à chercher
C'est le même principe que les théories sur l'extension de l'univers.
Sur ces propos il faut lire Pierre Teilhard de Chardin : http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Teilhard_de_Chardin
  Quand on cherche à diviser les particules physiques on peut avoir le sentiment d'être dans une prison de matière. Les scientifiques ont des théories sur le fait que l'univers auraient des limites. Limites en fait sans cesse repoussée. C'est eux même qui repoussent les limites de l'univers. Leurs théories vont jusqu'à présenter des risques de déséquilibre énorme si l'univers continu de croître, du style : vu que l'univers sera trop étalé, il n'aura plus d'énergie plus de mouvement  ou alors tout le contraire, il va exploser. Quel anthropomorphisme suis-je tenté de me dire, c'est de leur déséquilibre dont ils parlent. Nous sommes dans une prison dont nous pouvons élargir les murs a l'infini, ce n'est donc pas une prison.
Le déséquilibre et le surmenage des gens qui trouvent plus ( de loi du determinisme ) que ce qu'ils n'arrivent à faire avec ( en terme de spiritualité et motivation à vivre ), peut être réduit de manière simple, il leur suffit d'oublier la pertinence de ces théories sur leur comportement. Pour moi il vaut mieux franchir les barrières épistémologiques. Je crois qu'au moins les psychologues doivent le faire au maximum, comme Lacan j'essai de la mettre dans le réel.
La plupart des gens je crois font appelle aux "religieux" plutôt qu'à la "religion de sa propre âme". Le religieux  plaide d'être le meilleur équilibre entre l'individu, la société mais pas nécessairement la connaissance.
On sait bien a quel point les scientifiques qui pensaient révolutionner le monde ont été traités en hérétique et brûlés sur le bûcher.
Attention à ne pas croquer trop  fort dans la pomme ! "Heureusement dieu pardonne du pécher originel".
J'avoue que j'en suis à penser qu'une pierre pourrait avoir un libre arbitre.

Nous partageons un univers physique symbolique infini en construction.

PS: Veuillez  excuser mon ignorance pour les fautes d'orthographes qui subsisteraient.

 

 

 

par Twent publié dans : Reflexion psycho philo.
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