Et cris ! Et impertinence.

Lundi 2 novembre 2009

La faiblesse du moi

se compense par

la puissance du Jeu. 
Ou
la toute puissance Narcissique.

A vous de choisir !

Par Twent
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Jeudi 20 novembre 2008
Que de reconnaissance
Par Twent
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Samedi 4 octobre 2008

:)

:)
Par Twent
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Jeudi 24 juillet 2008
J'ai envis de passer de l'autre coté de ce que je sens comme une pénible barrière, comme si il y avait un monde parallèle. J'ai envis que le temps s'arrete, j'ai envi de percer la bulle du temps, qu'il fuit, qu'il nous laisse tranquile.
Sans temps pour régir et contraindre nos vie, tout est présent chacun est libre de faire quand il en a envi ce qu'il doit faire, ce qu'il veut faire.

Curieux.. pourquoi avons nous des envis qui changent ? pourquoi ne sommes nous pas passioné par le même acte éternel ? Avoir une seulle et unique fonction avec une tel contrainte de temps serait probablement plus efficace.
Etrange système organique qu'est la société humaine avec ses milliards de vermines grouillantes indépendantes possédant toutes un maximum de fonctions qui leur sont inutiles, et pourtant aucune de ses vermines ne ressemble à l'autre. Toutes gaspilles une colossale énergie, l'homme est un bouffeur d'energie, un virus de l'univers.

L'univers est sa prison, il a créé le besoin de se nourir, il a crée la mort de l'homme. C'est une lutte incéssante de la survie de l'éspèce humaine, qui panique sur sa planete a essayer de bouffer toujours plus d'energie pour survivre.  L'univers entretien un peu son bétail, mais uniquement pour le plaisir sadique que ça lui procure.

L'homme croit être une virus de l'univers alors qu'en fait ...

L'univers est le virus de l'homme il est imensemment plus grand, et il a quand même réussit à s'infiltrer dans l'âme, il se nourrit des âmes, le corps, l'organisme est le seul rempart que l'âme a trouvé pour survivre, avec toujours plus de perte, toujours moins d'efficacité. Plus ça va plus il y a d'hommes, d'animaux, et moins il y a d'âme. Quand les hommes n'auront plus d'âme, il ne seront rien de plus qu'une nouvelle arme meurtrière et l'univers ira contaminé d'autres entités plus puissante.

Primitive peur du prédateur.
Par Twent
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Samedi 19 juillet 2008
 ( n'étant pas un fin comique je suis sûre que vous aurez des idées à proposer qui me feront bien marrer !! ) :

  " G fait pipi et popo, papa "
Sigmund Freud 1860 (4ans),plutard il inventa la psychanalyse.
Beaucoup lui dire : pipeau pipeau ! Alors qu'il essayer d'expliquer les pulsions et la pipe ! pouinpouinpouiiiiiiiiin...

  " Echelle métrique d'intelligence  "
  Alfred Binet  1861 (  4ans ) ouai ouai c'était une sacrée tête déjà au moins 190 de QI ! a bah non suis-je bête  on  ne peut pas savoir ça n'existait pas encore... ( et tant mieux...?! non pas quand même c'est utile pour certains psy et educateurs )
Il a été suivi par Wilhelm Stern( aux mêmes âges )....et son justement  fameux " cuicui ! cuicui ! " (on peut supposer qu'il observait un oiseau)  il  utilisa ces mots pour nommer le fameux test d'intelligence (Qi), cela lui donna une grande rennomée ( parce que les gens aime bien savoir si ils sont plus intelligent que leur voisin, même si ils ne savent pas ce que c'est que l'intelligence .. du moment qu'ils en ont plus ! et que ça va dans le bon sens de la société. Quel idée con, selon moi, de dire aux gens qu'on peut mesurer un concept aussi important et vague que celui d'intelligence... ). Par la suite  son usage fut très répendu et tout aussi pertinent  et essentiel pour l'humanité que les mots de Stern à 4 ans (cuicui ! cuicui! ).

 " Je veux une peau-me"
Lacan 1905 ( 4ans) Qu'il transforma plutard en " l'ame est embarrassé par la pensée comme un poisson d'une pomme" ( j'aime bien cette phrase )
Déjà a l'époque ses fameux jeux de mots... je ne peux que supposer une métonimie de la fonction maternelle dans le mot "poisson"...En effet sa maman n'eut pas compris ce qui était  : la -dors et déjà- première ébauche théorique du moi-peau,...d'où l'embarras du poisson.  Vous me suivez ?
Je suis sûre que ça ne vous trou-matisera pas hehe sacré Lacan !

ça sera tout pour ce soir ^^ je suis fatigué ! A bientot !!!!


 





 
Par Twent
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Mercredi 4 juin 2008
Il y a le subjectif...l'avis du sujet.

Et ce qu'on appelle l'objectif c'est en realité une forme d'information consensuellement plus crédible plus partagé plus normé.. ou du moins on le croit : c'est du socioctif ?

Il n'y a aucune forme d'information objective
1)  parce qu'un objet  n'a pas d'avis.
2 ) parce que nous croyons objectivement qu'un objet ne parle pas.
3 ) parce que si l'avait un avis il aurait peut etre pas envie de nous le donner.
4 ) et enfin parce qu'il ne nous le communique pas d'une manière que soyons capable de le comprendre.

Vous pouvez toujours essayer de parler à une chaise... histoire de voir si vous serez davantage objectif par la suite.
Vous pouvez essayer de parler a un mot... c'est pas le mot qui vous parle ... c'est celui qui l'a écrit.

...



Par Twent
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Lundi 19 mai 2008
Si la personnalité existe..
Ce serait comparable à vous en pleine mer, une barque pas de rames et une tempete.

Si la personnalité n'existe pas.. vous avez un bateau de survie à moteur et des fusées de détresses mais sans la mer et sans la tempete.

Qu'est ce que vous préferez ?

Qu'est ce que vous n'en pensez pas ?


Par Twent
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Samedi 17 mai 2008


Par Twent
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Jeudi 1 mai 2008
Et pas 2......... ou 3


Par Twent
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Lundi 28 avril 2008
En désodre.. et sans compter ceux que j'ai déjà publié. Voici des poèmes que j'ai retrouvé. En fait je trouve que la plupart reflètent encore bien mon état d'esprit.



Sensibilité
( il ya environ 2 ans ..  a une amie proche )

La sensibilité ne se cache pas dans le miroire
où l'on dévoile ce que l'autre veut bien croire.

Les reflets de l'âme se perdent et s'abandonnent,
dans le boulversement d'une vie monotone.

Déraciné des rêves l'amour serait exclu
et le coeur serait aussi froid que les mots sont crus.

Vincent

Sollitude
 ( il y a environ  6 ans.. a une amie qui m'a offert mon premier calin  ^^ a mon départ de Caen )

Tant de sollitude, je m'y abandonne
Et l'ingratitude, je me la pardonne
Reduit à attendre, je m'ennuis en rêve
Envi de comprendre, je m'en mort les lèvres
Vénéreux voyage, je m'en rappellerais
Opiniatre besoin, je me veux retrouvé
Ignominie du temps, je me la fredonne
Retrouver mon pays, je m'y abandonne

Vincent

Sans nom..
( il y a environ 6 ans.. j'aime beaucoup ces vers...)

Ca   pue la mort.. l'âme dans le corps, l'arme se tord.. sous les larmes d'or, la lame s'endor
J'ai le nombrile qui saigne, le soleil brille de haine, dans l'étendu de la plaine, les âmes perdues se plaignent.

Vincent

Rupture
(  5 ans 1ere S, époque ou j'ai déménagé de caen vers gueret )

N'entends tu pas souvent dans le vent du matin
Les parfums de ton pays qui crient à l'agonie
Ils sentent la soufrance qui coule sur ton visage
Ils viennent soufler dans tes yeux
Les soleils mourants.

Ne vois tu pas parfois sur l'océan bleu nuit
Les bruits nocturnes changés en voiliers ancrés
Ils n'attendent que toi et c'est la dernière fois,
Ils viennent te siffler dans l'oreille
Les vents vifs et glaciales.

Vincent

Association libre : Mon front est un chaudron qui voyage
( je sais plus quand mais sans doute 5 ans )

J'ai mal à la vie d'attendre l'impatient futur présent.
Impossible échiquier, je m'en vais le tour suivant
là ou la mer le ciel et la terre débute la vie.
Car l'illustre réalité est au plus profond de Gaïa.
Là ou l'âme des pechers oublie son bonheur funest
Les étoiles sont froides là ou chaud allume les pensées.

Mon front est un chaudron qui voyage
Dans l'amertume d'un trouble net.
Quand l'horizon n'existe plus,
L'air vide mes sens rocq de leur souffle
Ainsi l'oubli se souvient et l'attente prend fin.

Vincent

Rêve
(du nimp... en 1ère je crois..)

En un jour Adam et Eve, redescendront et les fées,
des bois feront coulé la sève éthilique, et votre cerveau
guetté.

Laissez s'envoler les rêves, ils ne vous ont rien fait.
Laissez leur donc une trêve, votre cerveau déchiré.
Ils vous donneront la crêve, leur or est liberté.
Le votre est illusion brève, laissez leur leur fierté.

Le soleil tranche la lune tel un glaive,
La lumière est flou dans vos yeux écoeurés,
Les rêves s'enfuit le jour se lève
Un gout amer dans votre palais
Celui des souvenirs qui soudain s'achèvent.

Vincent

Un autre
( datte d'un ou deux ans pas plus..)

Un autre s'est glissé
Sous ta couverture
Un jour de pluie
où l'eau coulait sous les ponts.

Ce n'était que dans ta tête
Mais la présence était réelle.

Pas si différent de toi
Il t'a envahit, pris de toute ses forces
T'as emporté sous ta couverture
où des larmes coulaient de tes yeux.

Ce n'était que dans ta tête
Mais la présence était réelle.

Vincent


Marie
( il y a 5 ans, a propos d'un coup de foudre non reciproque.. )

Il s'agit d'un rêve d'une illusion,
d'un tableau d'une idéale vision,
Un rêve éveillé qui tue mon someil,
Douce passion, douloureuse merveille.

Une brise légère dans mon regard.
Un souffle inquiet, sur tes lèvres frissone.
Dans la lumière de tes yeux.
Je trouve mon aube Eukalistéone.

Le coeur plein d'envies,
sûres mais incensés
la flame d'une femme,
brûle ma fierté.

Vincent

Orgueil
( après le bac de français, il y a 5ans je crois .. j'étais pas content..)

Je ne me sens plus l'âme d'un poète, d'un écrivain, d'un artiste.
Tout ce que je possédais, me semble être l'illusion, du temps passé.
A croire et à penser, que j'avais les causes et l'effet.

Le temps ainsi que mon ésprit est coléreux,
Il s'impose a moi, un plaidoyer facheux,
Je ne mérite plus la douceur des mots,
Mon être n'existe plus que par le chaos.

Je sens ma plume qui devient lourd,
Pourtant tu vois, j'écris toujours.

Vincent

Pour une fille aux yeux d'émeraudes.
( il y a 5 ans aussi décidemment.. )

Mes yeux sont de crystal et lorsqu'il cassent,
Il ne reste du verre que l'eau qui ruisselle.
J'ai le coeur qui s'emballe, et lorsqu'il est las.
Il ne reste de l'air, que le vent dans mes zèles.
En moi un feu brûle et lorsqu'il meurt.
Il ne reste de chaleur à mes yeux que ton coeur.

Vincent

La résolution
( oulà celui la remonte.. j'étais en 4ème..ça fait....euu presque 9 ans waaouh... ça rajeunit pas ! )

Ciel, Ciel du monde.
Qu'as tu fais ?
Que m'as tu fais avec ta fronde ?
Mais maintenant je suis tombé.

L'herbe fraiche m'a recueilli.
Douce, inestimablement m'a pris.
S'est emparé de moi et ne m'a pas soumis,
A l'alegresse de sa carresse
Et au confesses de sa tendresse.

Vraiment est ce une herbe de prouesse ?
J'y pense j'y refléchi,
Et dans cette danse qui a t'il de pis.
Que l'ignorence de notre envie ?

Le monde nous sonde par ses ondes,
le monde fonde en nous,
Un espoir perdu, qu'il y a bien longemtps,
Nous croyons avoir vu dans ce miroir bossu.
L'espoir d'une trève, non pas un rêve.
Mais cette espérance est brève.

Le monde ne nous detruit pas, marchons aux pas.
Allons au delà du monde apeuré, atristé, balafré.
Ne soyons pas las,
Combatons et construisons de nouveaux horisons.

Une nouvelle société ou n'existe pas l'anxiété,
mais la vrai solidarité,
Ouvrons nos coeurs allons il est l'heure,
Voilà que meurt le monde des opprimés.
Et voilà que nait le temps de la paix.

Vincent ( LOL ...)

Quelqu'un qui existe.
( jsais plus quand 1 2 ou 3 ans.. en tout cas j'étais pas très galants..)

Un homme qui écrit, une femme qui le lit.
Une femme qui écrit, un homme qui la lit.
Un homme qui parle, une femme qui écoute.
Une femme qui parle, un homme qui écoute.
Lilas, roses, vents et marées.
Ciel terre ombre et lumière.
Comme l'esprit pense et se tai.
Tu existes parce que j'existes.
Dans l'alternance d'un commun accord.
Tu amènes la mélodie moi les accords.
Quand l'harmonie s'entend et devient son.
Tu existes parceque j'existes.
J'existes parce que tu existes.

Vincent

Danse sous la pluie.
( je ne sais pas si ce poème est complet... et je ne sais plus très bien a quel occasion je l'avais écrit, il y a 1, 2, 3 ou 4 ans.. mais je crois que c'était important.)

La danse sous la pluie
De deux êtres, le coeur enduit
D'un baume de paraitre
Qui ne veut pas laisser être.

Un amour qui ne fuit.
Que pour se retrouver la nuit.
Dans une rage fugace,
Sans geste sans audace.

Le jeu a la lumière
De deux âmes le corps fier.
D'un esprit de dérision.
Qui obstru leur vision.

Un amour qui n'est,
que pour s'en allé au levé.
Dans un plaisir lanssinant,
Avec orgueil bien aisaiment.

Vincent

L'homme et sa nature

(curieux poème que j'ai ecrit là .. je ne sais plus quand . 1,2,3 ou 4ans..)

La femme est un endroit sur terre,
Que l'homme se plait à visiter,
Comme un touriste maladroit,
Il ne prend garde aux conditions.

Il tate de la main gauche
Entend des sons qu'il croit comprendre.
Goutte la passion,
Mais se laisse surprendre par l'hostilité soudaine.

L'homme alors prend soin de sa nature.
Carresse de la mains droite.
Ecoute et retient.
Goutte l'aversion
Qu'il trouve rude et trop complexe.

Alors il s'en va sans prévenir.

Et vient le temps de la mousson.
La nature ne sait plus entendre l'homme.
Mais en a-t'elle vraiment besoin.
Quand on voit les dégats que l'homme lui fait.

La mousson rend soudain la nature plus atrayante, une fois passé.
Et d'autres hommes reviennent l'explorer.
Vainement car peut-on changer les saisons ?
Et peut-on changer l'homme ?

Encore moi..Vincent.

L'amour est infiniement clos.
(deuxième poème un peu étrange que j'avais enchainé après le précédent.. dans une éspèce de furie créative qui m'avait traversé...)

La pensée est infinie
Dans un corps limité.
Avec un intelligence limité.
Je n'attend de toi que la fin.

Tout commencera :
Comme les terres dévastées.
Qui rennaissent de leurs cendres.
En de plus belles terres encore.

J'incendi volontairement.
Ce que tu veux sauvegarder.
Il faut le temps d'attendre.
Pour aimer s'y réfugier.

J'attends que tes larmes.
Redonnent de l'espoire.
Mais les larmes se méritent.
Et la terre parrait stérile.

Quel signe attends tu d'elle ?
Quel promesse attends tu de moi ?
Pour que ce lieu clos et infini.
Retrouve sa liberté d'aimer.

Vincent.










Par Twent
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