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Lundi 28 avril 2008

:D


Merci a Gilmara de m'avoir fait decouvrir ce site de transformation de photo : http://morph.cs.st-andrews.ac.uk/Transformer/
c'est génial jmamuse comme un pti fou avec :D
par Twent publié dans : Detente
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Lundi 28 avril 2008
En désodre.. et sans compter ceux que j'ai déjà publié. Voici des poèmes que j'ai retrouvé. En fait je trouve que la plupart reflètent encore bien mon état d'esprit.



Sensibilité
( il ya environ 2 ans ..  a une amie proche )

La sensibilité ne se cache pas dans le miroire
où l'on dévoile ce que l'autre veut bien croire.

Les reflets de l'âme se perdent et s'abandonnent,
dans le boulversement d'une vie monotone.

Déraciné des rêves l'amour serait exclu
et le coeur serait aussi froid que les mots sont crus.

Vincent

Sollitude
 ( il y a environ  6 ans.. a une amie qui m'a offert mon premier calin  ^^ a mon départ de Caen )

Tant de sollitude, je m'y abandonne
Et l'ingratitude, je me la pardonne
Reduit à attendre, je m'ennuis en rêve
Envi de comprendre, je m'en mort les lèvres
Vénéreux voyage, je m'en rappellerais
Opiniatre besoin, je me veux retrouvé
Ignominie du temps, je me la fredonne
Retrouver mon pays, je m'y abandonne

Vincent

Sans nom..
( il y a environ 6 ans.. j'aime beaucoup ces vers...)

Ca   pue la mort.. l'âme dans le corps, l'arme se tord.. sous les larmes d'or, la lame s'endor
J'ai le nombrile qui saigne, le soleil brille de haine, dans l'étendu de la plaine, les âmes perdues se plaignent.

Vincent

Rupture
(  5 ans 1ere S, époque ou j'ai déménagé de caen vers gueret )

N'entends tu pas souvent dans le vent du matin
Les parfums de ton pays qui crient à l'agonie
Ils sentent la soufrance qui coule sur ton visage
Ils viennent soufler dans tes yeux
Les soleils mourants.

Ne vois tu pas parfois sur l'océan bleu nuit
Les bruits nocturnes changés en voiliers ancrés
Ils n'attendent que toi et c'est la dernière fois,
Ils viennent te siffler dans l'oreille
Les vents vifs et glaciales.

Vincent

Association libre : Mon front est un chaudron qui voyage
( je sais plus quand mais sans doute 5 ans )

J'ai mal à la vie d'attendre l'impatient futur présent.
Impossible échiquier, je m'en vais le tour suivant
là ou la mer le ciel et la terre débute la vie.
Car l'illustre réalité est au plus profond de Gaïa.
Là ou l'âme des pechers oublie son bonheur funest
Les étoiles sont froides là ou chaud allume les pensées.

Mon front est un chaudron qui voyage
Dans l'amertume d'un trouble net.
Quand l'horizon n'existe plus,
L'air vide mes sens rocq de leur souffle
Ainsi l'oubli se souvient et l'attente prend fin.

Vincent

Rêve
(du nimp... en 1ère je crois..)

En un jour Adam et Eve, redescendront et les fées,
des bois feront coulé la sève éthilique, et votre cerveau
guetté.

Laissez s'envoler les rêves, ils ne vous ont rien fait.
Laissez leur donc une trêve, votre cerveau déchiré.
Ils vous donneront la crêve, leur or est liberté.
Le votre est illusion brève, laissez leur leur fierté.

Le soleil tranche la lune tel un glaive,
La lumière est flou dans vos yeux écoeurés,
Les rêves s'enfuit le jour se lève
Un gout amer dans votre palais
Celui des souvenirs qui soudain s'achèvent.

Vincent

Un autre
( datte d'un ou deux ans pas plus..)

Un autre s'est glissé
Sous ta couverture
Un jour de pluie
où l'eau coulait sous les ponts.

Ce n'était que dans ta tête
Mais la présence était réelle.

Pas si différent de toi
Il t'a envahit, pris de toute ses forces
T'as emporté sous ta couverture
où des larmes coulaient de tes yeux.

Ce n'était que dans ta tête
Mais la présence était réelle.

Vincent


Marie
( il y a 5 ans, a propos d'un coup de foudre non reciproque.. )

Il s'agit d'un rêve d'une illusion,
d'un tableau d'une idéale vision,
Un rêve éveillé qui tue mon someil,
Douce passion, douloureuse merveille.

Une brise légère dans mon regard.
Un souffle inquiet, sur tes lèvres frissone.
Dans la lumière de tes yeux.
Je trouve mon aube Eukalistéone.

Le coeur plein d'envies,
sûres mais incensés
la flame d'une femme,
brûle ma fierté.

Vincent

Orgueil
( après le bac de français, il y a 5ans je crois .. j'étais pas content..)

Je ne me sens plus l'âme d'un poète, d'un écrivain, d'un artiste.
Tout ce que je possédais, me semble être l'illusion, du temps passé.
A croire et à penser, que j'avais les causes et l'effet.

Le temps ainsi que mon ésprit est coléreux,
Il s'impose a moi, un plaidoyer facheux,
Je ne mérite plus la douceur des mots,
Mon être n'existe plus que par le chaos.

Je sens ma plume qui devient lourd,
Pourtant tu vois, j'écris toujours.

Vincent

Pour une fille aux yeux d'émeraudes.
( il y a 5 ans aussi décidemment.. )

Mes yeux sont de crystal et lorsqu'il cassent,
Il ne reste du verre que l'eau qui ruisselle.
J'ai le coeur qui s'emballe, et lorsqu'il est las.
Il ne reste de l'air, que le vent dans mes zèles.
En moi un feu brûle et lorsqu'il meurt.
Il ne reste de chaleur à mes yeux que ton coeur.

Vincent

La résolution
( oulà celui la remonte.. j'étais en 4ème..ça fait....euu presque 9 ans waaouh... ça rajeunit pas ! )

Ciel, Ciel du monde.
Qu'as tu fais ?
Que m'as tu fais avec ta fronde ?
Mais maintenant je suis tombé.

L'herbe fraiche m'a recueilli.
Douce, inestimablement m'a pris.
S'est emparé de moi et ne m'a pas soumis,
A l'alegresse de sa carresse
Et au confesses de sa tendresse.

Vraiment est ce une herbe de prouesse ?
J'y pense j'y refléchi,
Et dans cette danse qui a t'il de pis.
Que l'ignorence de notre envie ?

Le monde nous sonde par ses ondes,
le monde fonde en nous,
Un espoir perdu, qu'il y a bien longemtps,
Nous croyons avoir vu dans ce miroir bossu.
L'espoir d'une trève, non pas un rêve.
Mais cette espérance est brève.

Le monde ne nous detruit pas, marchons aux pas.
Allons au delà du monde apeuré, atristé, balafré.
Ne soyons pas las,
Combatons et construisons de nouveaux horisons.

Une nouvelle société ou n'existe pas l'anxiété,
mais la vrai solidarité,
Ouvrons nos coeurs allons il est l'heure,
Voilà que meurt le monde des opprimés.
Et voilà que nait le temps de la paix.

Vincent ( LOL ...)

Quelqu'un qui existe.
( jsais plus quand 1 2 ou 3 ans.. en tout cas j'étais pas très galants..)

Un homme qui écrit, une femme qui le lit.
Une femme qui écrit, un homme qui la lit.
Un homme qui parle, une femme qui écoute.
Une femme qui parle, un homme qui écoute.
Lilas, roses, vents et marées.
Ciel terre ombre et lumière.
Comme l'esprit pense et se tai.
Tu existes parce que j'existes.
Dans l'alternance d'un commun accord.
Tu amènes la mélodie moi les accords.
Quand l'harmonie s'entend et devient son.
Tu existes parceque j'existes.
J'existes parce que tu existes.

Vincent

Danse sous la pluie.
( je ne sais pas si ce poème est complet... et je ne sais plus très bien a quel occasion je l'avais écrit, il y a 1, 2, 3 ou 4 ans.. mais je crois que c'était important.)

La danse sous la pluie
De deux êtres, le coeur enduit
D'un baume de paraitre
Qui ne veut pas laisser être.

Un amour qui ne fuit.
Que pour se retrouver la nuit.
Dans une rage fugace,
Sans geste sans audace.

Le jeu a la lumière
De deux âmes le corps fier.
D'un esprit de dérision.
Qui obstru leur vision.

Un amour qui n'est,
que pour s'en allé au levé.
Dans un plaisir lanssinant,
Avec orgueil bien aisaiment.

Vincent

L'homme et sa nature

(curieux poème que j'ai ecrit là .. je ne sais plus quand . 1,2,3 ou 4ans..)

La femme est un endroit sur terre,
Que l'homme se plait à visiter,
Comme un touriste maladroit,
Il ne prend garde aux conditions.

Il tate de la main gauche
Entend des sons qu'il croit comprendre.
Goutte la passion,
Mais se laisse surprendre par l'hostilité soudaine.

L'homme alors prend soin de sa nature.
Carresse de la mains droite.
Ecoute et retient.
Goutte l'aversion
Qu'il trouve rude et trop complexe.

Alors il s'en va sans prévenir.

Et vient le temps de la mousson.
La nature ne sait plus entendre l'homme.
Mais en a-t'elle vraiment besoin.
Quand on voit les dégats que l'homme lui fait.

La mousson rend soudain la nature plus atrayante, une fois passé.
Et d'autres hommes reviennent l'explorer.
Vainement car peut-on changer les saisons ?
Et peut-on changer l'homme ?

Encore moi..Vincent.

L'amour est infiniement clos.
(deuxième poème un peu étrange que j'avais enchainé après le précédent.. dans une éspèce de furie créative qui m'avait traversé...)

La pensée est infinie
Dans un corps limité.
Avec un intelligence limité.
Je n'attend de toi que la fin.

Tout commencera :
Comme les terres dévastées.
Qui rennaissent de leurs cendres.
En de plus belles terres encore.

J'incendi volontairement.
Ce que tu veux sauvegarder.
Il faut le temps d'attendre.
Pour aimer s'y réfugier.

J'attends que tes larmes.
Redonnent de l'espoire.
Mais les larmes se méritent.
Et la terre parrait stérile.

Quel signe attends tu d'elle ?
Quel promesse attends tu de moi ?
Pour que ce lieu clos et infini.
Retrouve sa liberté d'aimer.

Vincent.










par Twent publié dans : Et cris ! Et impertinence.
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