Editorial
Un petit gadjet en plus dans la colonne droite de mon blog. Le globe visitor, indique votre provenance (a priori) et le nombre de visiteurs. Mais surtout c'est beau, non ?
Ah, et aussi les albums photos ! Juste au dessus.
A l’intention du Jury de sélection au Master deux de « Processus Fondamentaux ».
Lettre de motivation.
Il y a un nombre de manières considérables d’exprimer mes motivations à faire de la recherche. Je vais donc plutôt exprimer en quoi il a été bénéfique pour moi d’avoir fait un travail de recherche encadré. Tout d’abord lorsque j’étais enfant, il fallait que je sois en mouvement perpétuel. Ensuite, les situations où je ne pouvais pas bouger sont devenues un problème envahissant pour moi. C’est alors qu’un élan de productions syllogistiques a pris une tournure démentielle pour mes proches. Je voulais refaire le monde et être un trouveur davantage qu’un chercheur. Mes proches acceptaient de jouer le jeu un moment, mais finissaient par me demander de me taire. Je continuais donc dans ma tête. Je lisais peu de littératures refaisant le monde, alors cet élan m’a poussé de plus en plus à produire autant d’incohérences que de cohérences. Enfin au commencement de mon mémoire de psychologie-sociale, j’ai atteins un summum de réflexions délirantes. Je suis parvenu au bout d’une quête spirituelle, m’amenant à définir ce qu’est Dieu et le Libre arbitre pour moi. Mais tout a changé quand mon tuteur Pascal Morchain et un ami très proche, ont produits des critiques très virulentes quant à mes travaux. Je me suis rendu compte que mes réflexions étaient devenues incompréhensibles et absolument pas convaincantes. Alors, introduit dans une littérature scientifique, j’ai appris à me laisser guider par les réflexions d’autrui, avec la nécessité d’être compréhensible. J’ai appris à valoriser ces réflexions. Et j’ai appris à prendre appui sur ces réflexions pour formuler les miennes et les mettre à l’épreuve de l’expérimentation pour les rendre convaincantes. Par ailleurs, je pense que mes points forts sont en méthodologie expérimentales. Je sais que dans ce domaine je peux progresser rapidement. Un point faible est encore un peu, dans ma manière stylistique de m’exprimer en condition de temps limité. Un autre point faible est que je suis déstabilisé face à ce que je perçois comme un échec, la réactance peut être alors un peu longue à venir. Mais c’est un point fort, je pense, que cette réactance soit quand même toujours présente depuis le début de mon parcoure face à des obstacles qui ont été imposants. C'est pourquoi je vous adresse ma lettre de motivation à l'entrée dans ce Master 2 recherche "Processus fondamentaux".
Bien cordialement.
OLLIVIER, Vincent.
Suite à cette demande j'ai été accepté.

Consigne : lire le texte correspondant à la musique.
Musique : TwenT, l'indicible.
Textes : Fanny, l'innefable.Et TwenT a nouveau.
DEATH ZONE: ou la pulsion de mort
« La vie s’arrête la ou commence la mort »
La musique commence quant le cœur est en train de s’arrêter, tout diminue on entend encor que quelques vacillements, des reste de vie, quelques petits sons de plus en plus faible pour devenir finalement inaudibles. La mort approche, elle te prend. La vie continue pour les autres, tu regardes tristement ce qui se passe dehors tu es triste et nostalgique mais un petit espoir pointe le bout de son nez comme si la mort n’était pas si mal voire même douce. Et au moment ou te fais une raison. SURPRISE tu découvre une explosions de sensations !!!! Une palpitation que même la vie ne t’a jamais offert !!! C’est grandiose, c’est entrainant je dirai même sans mauvais jeu de mots que c’est « vivant ». Et la une nouvelle vie commence, elle est différente mais elle est belle. Tu entends des choses qui jadis t’aurai effrayées mais ici tout te semble plus familier ! tu n’en reviens pas mais tu revis. Puis ta nouvelle vie deviens quotidienne et familière, tu as tes habitudes et aimes la calme et le coté familier et rassurant qu’elle t’offre. Tout se fait très vite. La mort est douce à ton âme tu te délectes de ses offrandes funestes.
Et la tu entend encore le son du cœur qui s’emballe, de plus en plus fort de plus en plus vite de plus en plus excitant, c’est repartit, spasmes et douleurs ineffables , puis ca se calme et revient à une jolie et douce mélodie qui enivre tous tes sens. Ca y est ! Tu es vraiment mort et tu es heureux.
LIFE ZONE : ou la pulsion de vie
« La mort s’arrête la ou commence la vie »
Tu vis tout se passe bien ton cœur bat, régulier et en rythme il conditionne ta vie. Tout est bien et ordonnée. Mais tu apprends quelque chose qui le modifie, un élément qui te demande réflexion mais la nouvelle est tant difficile à supporter que la mélodie de ton cœur change, elle s’accélère mais reste encore stable, ton cœur apprend à vivre a ce nouveau rythme qui lui est j je l’avoue douloureux et pas habituel mais il gère la situation. L’angoisse dans ta voix n’est que le même symptôme que l’hyperactivité et la décadence nouvelles de ton cœur. Mais c’est de plus en plus difficile à gérer et de plus en plus couteux. Ta pression sanguine augmente, tu ressens de la tension dans tout ton corps et tu as mal, très mal, des difficultés à respirer même.
L’angoisse se transforme en véritable peur, en phobie de la vie.
Et la, mais que se passe t-il ? Ton cœur s’emballe il ne se contrôle plus , il devient fou même. Il ne s’arrêtera pas mais te fera souffrir il va imploser, tu te tort de douleur mais comme tu es beau dans la souffrance, ton cœur t’admirera mais ne te laissera pas dans ta souffrance et lui dans sa jouissance. Tes pas épileptiques te mèneront vers un monde que tu ne connais pas encore, mais un monde meilleur surement. Tu y vas apeuré et tu rencontre de drôles de gens ils font assez peur et s’expriment de manière bizarre mais peu a peu tu apprends a les comprendre et bientôt tu parlera même comme eux. TU ne veux pas y aller, une pulsion de vie ou de survie te gifle donc tu résistes tu te tape la tête avec tes poings, contre les murs mais ca ne change rien tu es la et tu t’épuise ce qui est encore plus facile pour la mort qui n’a plus qu’a te cueillir affaiblit par ta raison qui ne te sera plus d’aucune utilité la ou tu te trouve. Un dernier appel à l’aide un dernier effort, puis tu n’a plus envie de résister.
Tu as même envie de t’impliquer tu prends une grande inspiration, tu sens l’énergie monter en toi tu te relève alors. Tu es plus fort que jamais puis un grand sourire se dessine doucement sur ton visage, tes yeux pétillent, tu es le maitre du monde que tu considères désormais comme le tien, tu te retrouve dans ton monde et tu jouis de chaque élément qui le compose, tu domine et ton cœur le sait, il va chanter lui aussi, d’une toute autre manière certes. Puis tu impose ta loi, régne en puissance et détruit tout ce qui entrave ton passage. Il faut traiter le mal par le mal la mort devient source de jouissance et tu te nourris de tes actes délictueux qui abreuve ta jouissance paroxystique et incessante. Tu grandis, tu muris, tu prends forme, tu es grand tu es beau tu es chez toi tu es la ! Puis tu t’arrête. Ils ont tous comprit.
Epilogue () de TwenT
Mourir pour vivre.
Mes lentes coliques.
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